XIV. PRÉJUDICES SUBIS PAR LES DEMANDEURS
Préjudice de jouissance
Préjudice moral
Préjudice financier
Préjudice de projet de vie
(Quand une procédure détruit une vie)
Les manquements du vendeur et de l’agence immobilière ne se limitent pas à une anomalie contractuelle.
Ils ont entraîné, depuis la découverte des désordres, soit depuis août 2019, une succession de préjudices graves, cumulatifs et irréversibles, affectant tous les aspects de notre existence.
Ces préjudices sont directs, certains, actuels et parfaitement démontrés.
Depuis la découverte des désordres, nous vivons dans un immeuble reconnu par expertise judiciaire :
impropre à sa destination d’habitation ;
dangereux pour ses occupants.
Concrètement, cela signifie :
impossibilité d’utiliser normalement certaines pièces ;
peur permanente de l’effondrement des planchers ;
interdiction d’utiliser certains équipements ;
dégradation continue du bâti ;
impossibilité de recevoir famille ou proches.
La maison censée être un lieu de sécurité est devenue une source quotidienne d’angoisse.
Il ne s’agit pas d’un simple inconfort.
Il s’agit d’une privation totale de jouissance normale du bien.
Vivre pendant des années dans un logement reconnu dangereux par un expert judiciaire produit des effets psychologiques profonds.
Nous avons subi :
l’angoisse constante pour notre sécurité ;
la honte d’habiter un logement indigne ;
l’humiliation de ne pas être entendus ;
la peur permanente d’un accident ;
l’épuisement moral d’une procédure interminable.
L’un d’entre nous a sombré jusqu’à une tentative de suicide, directement liée à la situation vécue.
Ce préjudice humain ne peut être relativisé.
Il constitue l’une des atteintes les plus graves subies dans cette affaire.
Les conséquences financières sont considérables.
Elles comprennent notamment :
un crédit immobilier toujours en cours ;
un taux d’endettement supérieur à 56 % ;
l’impossibilité de revendre le bien ;
l’impossibilité de financer un relogement ;
les frais d’expertise ;
les honoraires d’avocats ;
les constats de commissaire de justice ;
les frais de procédure accumulés sur plus de six années.
Chaque mois prolonge la dette.
Chaque renvoi d’audience aggrave la situation.
Au-delà des chiffres, cette affaire a détruit un projet d’existence entier.
Nous avions acquis ce bien pour :
nous installer durablement ;
construire une vie stable ;
développer une activité familiale ;
accueillir nos proches ;
bâtir un avenir.
Nous ne pouvons ni rénover, ni vendre, ni partir, ni reconstruire.
Nous sommes enfermés juridiquement, financièrement et humainement.
Nous avons acheté un toit.
Nous avons hérité d’un danger.
Nous avons fait confiance.
Nous avons perdu des années entières de nos vies.
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