Ce que vous allez lire n’est pas une simple mésaventure immobilière.
C’est l’histoire de primo-acquéreurs ordinaires qui ont cru, de bonne foi, réaliser un projet de vie, et qui se sont retrouvés enfermés dans un engrenage dont ils ne soupçonnaient ni la violence, ni la durée.
Qui sommes-nous – notre profil
Nous sommes deux primo-acquéreurs ordinaires.
Nous n’avons jamais été investisseurs, marchands de biens, ni professionnels de l’immobilier.
Notre démarche n’a jamais été guidée par une logique financière ou spéculative, mais par la volonté simple de disposer d’un lieu de vie stable, sûr et durable.
Nos revenus sont modestes et ne nous permettaient ni de supporter une rénovation lourde, ni d’assumer des travaux imprévus d’ampleur.
Notre projet reposait sur l’acquisition d’un bien sain, conforme à sa destination d’habitation, tel qu’il nous avait été présenté par le vendeur et les professionnels intervenus à la vente.
Nous sommes par ailleurs tous deux reconnus en situation de handicap.
L’un de nous présente un taux d’incapacité égal ou supérieur à 50 % et inférieur à 80 %, l’autre un taux d’incapacité égal ou supérieur à 80 %.
Il s’agit de handicaps invisibles et lourds, mais réels, affectant notamment la capacité à supporter des situations prolongées d’angoisse, d’incertitude et de stress intense.
La répétition des conflits de voisinage, l’insécurité du logement, l’absence de solution durable et la longueur extrême de la procédure judiciaire ont provoqué une dégradation profonde de notre équilibre de vie.
Si nous avions eu connaissance :
des pathologies structurelles de l’immeuble,
de la dangerosité reconnue du bien,
des travaux réalisés hors normes,
et des antécédents de conflits de voisinage,
nous n’aurions jamais signé l’acte d’acquisition.
Notre consentement n’aurait tout simplement jamais existé.
Ce projet de vie reposait sur une installation pérenne, réfléchie, compatible avec nos moyens et avec les caractéristiques du bien tel qu’il nous avait été présenté.
À aucun moment nous ne recherchions un bien à risque, ni une rénovation lourde, ni une aventure hasardeuse. Nous cherchions un lieu de vie fiable, sain et conforme à ce qui nous avait été vendu.
La maison que nous visitons correspond, en apparence, à ce que nous cherchions : un bien ancien présenté comme sain, habitable, avec plusieurs pièces de vie, des extérieurs, et sans travaux majeurs à prévoir.
Les échanges sont rassurants.
L’agent immobilier se montre confiant.
Le vendeur se veut affirmatif.
Rien, lors des visites, ne laisse présager ce qui va suivre.
En juin 2019, nous signons l’acte authentique.
Très rapidement après l’achat, des incohérences apparaissent.
Puis des anomalies.
Puis des désordres.
Ce qui semblait être de simples ajustements se transforme en alertes sérieuses.
Nous découvrons progressivement que certains éléments présentés comme acquis ne correspondent pas à la réalité : des pièces annoncées n’existent pas juridiquement, des installations sont dangereuses, des ouvrages sont instables.
Nous comprenons alors que la maison n’est pas seulement dégradée.
Elle est fondamentalement impropre à l’usage pour lequel elle a été vendue.
Face à nos interrogations, puis à nos inquiétudes, les réponses se font évasives.
Les interlocuteurs se renvoient la responsabilité.
Les alertes sont minimisées.
Les faits sont contestés.
Très vite, nous nous retrouvons seuls, confrontés à des risques concrets pour notre sécurité, sans solution immédiate, sans relais efficace, sans protection.
C’est à ce moment que commence réellement le combat.
Faute d’alternative, nous engageons une procédure judiciaire.
Non par goût du conflit, mais parce qu’il n’existe plus d’autre voie pour faire reconnaître la réalité de la situation.
Les années passent.
Les délais s’allongent.
Les audiences sont reportées.
Les responsabilités sont contestées.
L’expertise judiciaire est attaquée non sur ses constats, mais parce qu’elle dérange.
Pendant ce temps, nous vivons toujours dans une maison reconnue comme dangereuse sur plusieurs points, avec une pression financière et psychologique constante.
Ce combat a un coût.
Un coût financier lourd.
Un coût moral profond.
Un coût humain que peu de gens imaginent.
Vivre dans un logement dont la sécurité est mise en cause, se battre contre des stratégies dilatoires, attendre des années une décision évidente, tout cela use, isole, fragilise.
Une maison qui devait être un refuge devient une source permanente d’angoisse.
Si nous avons choisi de témoigner publiquement, ce n’est ni par vengeance, ni par désir de nuire.
Nous parlons parce que le silence protège toujours les mêmes.
Nous parlons parce que trop de particuliers découvrent trop tard ce que signifie réellement un vice caché.
Nous parlons parce que les procédures, telles qu’elles existent aujourd’hui, exposent gravement les citoyens ordinaires.
Cette histoire est la nôtre, mais elle pourrait être celle de nombreuses familles.
Dans les autres sections, nous détaillons :
les dangers cachés découverts après l’achat,
le déroulement précis de la procédure judiciaire,
le rôle et les constats de l’expertise judiciaire,
les enseignements que cette affaire révèle sur le fonctionnement du système.
Chaque élément est présenté de manière documentée, vérifiable et responsable.
Un témoignage, pas une accusation
Nous ne demandons pas que l’on nous croie sur parole.
Nous demandons simplement que les faits soient regardés, que les documents soient lus, et que chacun puisse se forger sa propre opinion.
Rendre cette histoire visible, c’est refuser qu’elle se répète dans le silence.
Ce site n’existe pas seulement pour raconter ce qui nous est arrivé.
Il existe parce que ce qui nous arrive peut arriver à n’importe quel citoyen, dès lors qu’un logement dangereux peut être vendu, expertisé, reconnu comme impropre… sans que personne ne soit protégé.
Une maison impropre à son usage.
Une maison dangereuse sur plusieurs points.
Une maison qui n’aurait jamais dû être vendue comme un logement habitable.
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