Ce que vous allez lire n’est pas une simple histoire de murs fissurés ou de contrats trahis.
C’est l’histoire d’un piège.
Un piège tendu à deux acquéreurs de bonne foi, qui ont cru acheter un foyer… et qui se sont retrouvés enfermés dans un enfer juridique et humain.
En juin 2019, nous signons un acte de vente.
Nous y croyons.
Après des années d’épreuves, après un incendie qui nous avait déjà tout pris, nous pensions reconstruire notre vie dans cette maison entre plaines et montagnes.
Mais derrière les promesses et les photos enjolivées, derrière les mots lissés de l’agence immobilière, se cachaient des vices d’une gravité insoupçonnable.
Ce que nous avons découvert n’est pas un défaut mineur, ni une simple réparation à prévoir.
Non.
Un sol qui s'est effondré sous le poids de carreaux mal installés.
Des murs instables, risquant de s’écrouler à tout moment.
Un poêle interdit d’usage, source de danger immédiat.
Une installation électrique si défaillante que l’expert a parlé d’électrocution possible.
Des insectes xylophages et des rongeurs qui rongent les structures mêmes de la maison.
Une fosse septique jamais entretenue.
Des publicités mensongères vantant des chambres inexistantes, une terrasse imaginaire, des parkings fantômes.
Un étage et des éléments extérieurs construits sans autorisation d'urbanisme.
Une taxe foncière déclarée fausse pour nous séduire.
Un grand terrain qui s'est avéré inconstructible.
Des conflits de voisinage antérieurs à la vente dissimulés et non déclarés.
Etc.
Tout cela ne relève pas de la malchance.
Tout cela relève d’une tromperie organisée.
Et pourtant… malgré l’évidence, malgré les rapports accablants, malgré les constats de Commissaire de Justice et l’expertise judiciaire, cela dure depuis 2020 que nous nous débattons dans une procédure interminable.
Des années où les défendeurs, épaulés de quatre avocats, n’ont cessé de multiplier les reports, de changer de défenseur, de contester l’expert, de diluer le débat.
Des années à vivre dans une maison où chaque craquement du bois nous fait craindre l’effondrement.
Des années à attendre que la justice tranche ce qui est pourtant limpide.
Pendant que les défendeurs jouent la montre, nous vivons avec les conséquences.
Avec un taux d’endettement de 56.2 % depuis la naissance de la procédure, vu les coûts d'entretien de l'immeuble, des frais judiciaires, des Avocats, des Commissaires de Justice, du Notaire, des experts, des tiers, des recherches contre le vendeur, etc.
Avec la honte d’habiter une maison dangereuse, impropre à son usage, reconnue comme telle par l’expert judiciaire.
Avec l’humiliation de supplier pour être entendus.
Avec, enfin, le désespoir qui m’a conduit à une tentative de suicide.
Une maison devait être notre refuge.
Elle est devenue notre tombeau ouvert.
Nous ne sommes pas seulement deux victimes.
Nous sommes les porte-voix de tous ceux qui, en silence, sont trompés, méprisés, écrasés par un système où la mauvaise foi et la lenteur écrasent la vérité.
Nous parlons aujourd’hui parce que nous n’avons plus rien à perdre.
Nous parlons parce que la justice, jusqu’ici, n’a pas su nous protéger.
Nous parlons pour que l’opinion publique, les journalistes, les sénateurs, les juges entendent ce que nous crions depuis des années.
Même si demain le Tribunal nous donne raison, qu’en restera-t-il ?
Un vendeur déjà prêt à organiser son insolvabilité.
Une agence immobilière protégée derrière son réseau national.
Et nous, ruinés, épuisés, à bout de souffle.
Voilà pourquoi nous en appelons à la solidarité.
Nous voulons quitter cette maison maudite.
Nous voulons solder nos dettes.
Nous voulons, simplement, recommencer une vie digne, loin de ces lieux et de ces voisins toxiques.
Chaque jour passé ici est un jour de trop.
Nous avons tout perdu, sauf l’espoir qu’il existe encore des citoyens de cœur.
Si vous pouvez donner, faites-le.
Si vous ne pouvez pas, partagez cette histoire.
Si vous êtes journalistes, diffusez notre histoire sur vos médias.
Si vous êtes Sénateurs, changez les lois pour que les agents immobiliers soient sanctionnés par un diplôme d'état, après trois véritables années d'études académiques, et que leur métier soit hyper réglementé. Et changez les lois sur les transactions immobilières, faites qu'elles soient mieux encadrées, et faites que les notaires soient sur le terrain, et assistent réellement les acquéreurs. Faites que les banques et les diagnostiqueurs soient également impliqués lors de la signature de l'acte authentique. Il faudrait que tous les acteurs, de l'offre d'achat, jusqu'à la signature de l'acte authentique, soient civilement et pénalement impliqués, et qu'il y ait un accompagnement pluridisciplinaire solidaire de tous les acteurs.
Parce que ce combat n’est plus seulement le nôtre.
Il est celui de tous ceux qui croient que la vérité doit finir par triompher.
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La solidarité, lorsqu’elle existe, naît d’une rencontre humaine — pas d’un bouton.
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