XV. MESURES CONSERVATOIRES ET GARANTIES
Hypothèque judiciaire
Organisation de l’insolvabilité
Nécessité de garanties d’exécution
(Quand la victoire judiciaire risque d’être vide de sens)
L’expérience de cette procédure l’a démontré :
obtenir une décision favorable ne suffit pas.
Encore faut-il que cette décision puisse être exécutée.
Or, dans la présente affaire, tout indique que le risque d’inexécution est réel, sérieux et imminent.
Afin de préserver nos droits, une hypothèque judiciaire a été inscrite sur les biens du vendeur.
Cette mesure conservatoire n’a pas été prise par confort, ni par stratégie abusive.
Elle a été rendue nécessaire par :
l’absence totale de coopération du vendeur ;
son refus systématique de répondre aux courriers ;
son absence aux opérations d’expertise ;
les délais procéduraux répétés ;
le risque manifeste de disparition du patrimoine.
Cette hypothèque visait un objectif unique :
empêcher l’organisation de l’insolvabilité avant le jugement.
Au fil de la procédure, plusieurs éléments ont fait apparaître une volonté claire d’échapper à toute condamnation future.
Notamment :
disparition du vendeur sans laisser d’adresse connue ;
absence de retrait des courriers recommandés ;
absence de production de justificatifs ;
absence de conclusions complémentaires pendant plusieurs années ;
multiplication des changements de conseils.
Ces comportements ne relèvent pas du hasard.
Ils traduisent une stratégie d’évitement.
Si aucune garantie effective n’est maintenue ou renforcée, le risque est majeur :
obtenir gain de cause après six années de procédure,
mais ne percevoir aucune indemnisation réelle.
Une telle situation serait juridiquement absurde et humainement insupportable.
Elle reviendrait à reconnaître un préjudice… sans réparation.
Les mesures conservatoires poursuivent un seul but :
assurer l’effectivité de la décision judiciaire à intervenir.
Sans ces garanties :
la reconnaissance des responsabilités resterait théorique ;
les dommages subis resteraient sans compensation ;
la procédure aurait détruit sans réparer.
Le droit à un procès équitable implique nécessairement :
le droit à une exécution effective du jugement.
Gagner un procès sans pouvoir être indemnisé n’est pas une victoire.
C’est une seconde injustice.
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