Mesdames et Messieurs les Sénateurs,
Mesdames et Messieurs les parlementaires,
Ce site n’est ni militant, ni politique, ni idéologique.
Il est le résultat d’un effondrement silencieux.
Depuis plusieurs années de procédure judiciaire ininterrompue, deux citoyens vivent dans un logement reconnu dangereux par expertise judiciaire, sans qu’aucun mécanisme légal ne permette leur protection effective.
Cette situation n’est pas une exception.
Elle est la conséquence directe de vides juridiques structurels.
Ce que révèle cette affaire
Aujourd’hui, le droit français permet :
de constater la dangerosité d’un logement,
sans imposer de mesure immédiate ;
d’ordonner une expertise,
sans déclencher de protection automatique ;
de reconnaître un risque vital,
sans relogement obligatoire.
Il existe ainsi un vide entre :
la vérité judiciaire
et
la sauvegarde des vies humaines.
Cette affaire met également en lumière :
l’absence de diplôme d’État obligatoire pour les collaborateurs d’agence ;
une formation hétérogène du secteur immobilier ;
une responsabilité éclatée entre vendeurs, agents, diagnostiqueurs, financeurs et notaires ;
un acquéreur souvent seul face à des professionnels organisés.
Il est aujourd’hui possible :
de vendre un bien structurellement dangereux,
sans contrôle croisé réel,
sans accompagnement pluridisciplinaire obligatoire.
Nous appelons solennellement à :
l’instauration d’un diplôme d’État obligatoire pour tous les professionnels de l’immobilier ;
une formation universitaire renforcée (BAC+4 minimum, BAC+5 pour les responsables d’agence) ;
une responsabilité civile et pénale partagée de l’ensemble de la chaîne immobilière ;
la création d’un mécanisme automatique de protection dès qu’une expertise conclut à un danger ;
l’intervention obligatoire des autorités administratives en cas de logement impropre.
Les drames de l’habitat indigne ne doivent plus naître :
d’un effondrement,
d’un incendie,
d’un décès.
Ils doivent être empêchés avant.
Cette affaire n’appelle pas la compassion.
Elle appelle une réforme.
Parce que la justice ne peut pas se contenter de savoir.
Elle doit protéger.
Il appartient désormais au législateur de décider s’il restera ignoré.
Objet : Saisine citoyenne — carence de protection des occupants après expertise judiciaire concluant à la dangerosité d’un logement
Mesdames, Messieurs les Sénateurs,
Nous vous écrivons publiquement parce que toutes les voies ordinaires ont échoué.
Depuis plusieurs années de procédure judiciaire ininterrompue, nous vivons dans un logement dont la dangerosité a été officiellement reconnue par un expert judiciaire désigné par un tribunal.
Cette expertise conclut, noir sur blanc, que l’immeuble est :
« impropre à sa destination et dangereux pour ses occupants ».
Cette conclusion a été :
formulée dans une note urgente,
confirmée dans un pré-rapport,
réaffirmée dans le rapport final.
Trois actes judiciaires.
Trois alertes formelles.
Aucune ambiguïté possible.
aucune mesure de protection n’a été ordonnée ;
aucun relogement n’a été mis en œuvre ;
aucune injonction administrative n’a été déclenchée ;
aucune transmission systématique aux autorités compétentes n’a eu lieu.
La procédure judiciaire se poursuit.
Le danger, lui, demeure quotidien.
Aujourd’hui, notre législation permet :
de reconnaître juridiquement un danger vital,
sans mécanisme automatique de protection des personnes exposées.
Il existe un vide entre :
la vérité judiciaire,
et
la sauvegarde de la vie humaine.
Ce vide n’est ni théorique ni marginal.
Il concerne potentiellement des milliers de familles confrontées à l’habitat indigne.
Lorsque l’État :
mandate un expert,
reçoit une alerte de danger,
connaît officiellement le risque,
mais laisse les citoyens exposés sans mesure conservatoire,
la question n’est plus celle de la lenteur judiciaire.
Elle devient celle de la responsabilité institutionnelle.
la responsabilité de l’État protecteur ;
l’effectivité du droit au logement décent ;
la cohérence entre constat judiciaire et action administrative ;
l’absence de coordination entre justice civile, autorités préfectorales et protection sociale.
l’ouverture d’un travail parlementaire sur la protection automatique des occupants après expertise judiciaire concluant à la dangerosité ;
l’examen des carences de la chaîne immobilière (vente, diagnostic, intermédiation) ;
le renforcement des obligations de formation et de responsabilité des professionnels de l’immobilier ;
la création d’un dispositif national empêchant qu’un citoyen reste juridiquement prisonnier d’un logement reconnu dangereux.
Nous ne sollicitons ni compassion, ni privilège.
Nous demandons simplement que la reconnaissance du danger entraîne la protection de la vie.
Parce qu’une République qui sait…
mais qui ne protège pas…
cesse d’être pleinement juste.
Elle appelle l’attention du législateur avant que le drame ne remplace le débat.
Mesdames, Messieurs les Sénateurs,
N'attendez pas qu'un Crans-Montana II ou un Rue Aubagne-Marseille II se produise pour agir ...
Fait au nom de la dignité humaine,
et du droit fondamental à la sécurité.
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